MAZE/ ART GSTAAD 2026

19 - 22 Février 2026 
Présentation

À l’occasion de Maze Art Gstaad 2026, Mitterrand présente une sélection curatoriale d’œuvres majeures d’après-guerre et contemporaines.

 

La présentation comprend une œuvre historique de Josef Albers, Study to Homage to the Square: Signal (1954), exemplifiant sa recherche fondamentale sur la perception et l’interaction chromatique. Elle est montrée aux côtés d’une œuvre sur papier de Lucio Fontana, Concetto Spaziale, Attesa (1965), dans laquelle la surface picturale est ouverte par le geste, ainsi que d’une encre et lavis sur papier japonais de Zao Wou-Ki datée de 1995.

 

Deux œuvres emblématiques d’Yves Klein seront présentées : une Éponge bleue Sculpture (1961) et un Fire Painting de la même année, toutes deux reflétant son expérimentation radicale avec la matière et l’énergie. La sélection inclut également Tears (1989) de Yayoi Kusama, une peinture marquée par la répétition et l’intensité émotionnelle.

 

La sculpture occupe une place centrale dans la présentation avec Bois Brûlé II (1958) d’Agustín Cárdenas, une œuvre en bois sculpté qui reflète la dimension organique et spirituelle de sa pratique. Un ensemble significatif d’œuvres de Claude Lalanne sera également présenté, comprenant notamment Banc Williamsburg (1985), deux Fauteuils Crocodile (2015), un Miroir (1990), une Table basse Ginkgo (2004) et une Paire de candélabres (2017).

 

Les œuvres de François-Xavier Lalanne incluent notamment Âne planté (1990–1999), Mouflon IV (1993–2001), une Paire de Singes Alternatifs (2013), une Table aux Pieds de Cerfs (1995–2015), ainsi que plusieurs lampes et sculptures animalières caractéristiques de son œuvre.

 

La sélection d’œuvres sur papier et de peintures est complétée par deux œuvres de Sol LeWitt, Horizontal Lines in Color (More or Less) (2003) et Pyramid (1986), ainsi que par des œuvres de Fred Sandback datées de 1973 et 1987. Une peinture de Park Seo-Bo, Ecriture No. 940615 (1994), est également incluse dans la présentation.

 

Deux œuvres sur papier de Keith Haring du début des années 1980 ponctuent la présentation, témoignant de l’immédiateté et de la clarté de son langage graphique à un moment fondateur de sa carrière. Un dessin de Tom Wesselmann, Study for Proposed Nude Edition (1975), reflète sa recherche continue sur la ligne, le contour et la réduction de la figure à sa forme essentielle.

 

La présentation est complétée par un ensemble de bijoux sculpturaux de Julie Hamisky, dont les œuvres en métaux électroformés et dorés prolongent le dialogue entre sculpture et objet. Conçues à l’intersection de l’ornement et de la structure, ces pièces introduisent une dimension contemporaine tout en maintenant une continuité formelle avec le langage sculptural déployé dans le stand.

 
 
 
Vues de l'exposition